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mercredi 5 mai 2010

Postmortem de Patricia Cornwell

Postmortem de Patricia Cornwell est le premier tome de la série mettant en scène le Dr Kay Scarpetta et il fait partie de ma liste 2010. Du haut de ses 262 pages, j'me suis dit trop facile, erreur...

Un tueur en série rode, il s'attaque aux jeunes femmes les vendredis soir. Kay est médecin général à la morgue et impliqué dans la résolution de ses meutres. Mais c'est dur d'être une femme dans les hautes sphères surtout avec la mentalité du début des années 90 et elle se retrouvera prise dans des manœuvres politiques. 
Comme vous l'avez surement compris, on va suivre la résolution de l'enquête dans ce roman. Bon, les polars, c'est pas trop ma tasse de thé de base et là j'ai eu confirmation. J'ai mis quasiment un mois pour le lire et je ne pense pas être réceptif au style de l'auteur. C'est à la fois lent et rempli d'évènements, je m'explique, il se passe plein de choses plutôt regroupés avec des moments que j'ai trouvé vide.

Scenaristiquement  parlant, y'a des bonnes idées, notamment l'ébauche d'intrigues sur des personnages proches de l'héroïne, sa nièce par exemple ou encore son amant.

Détail qui fait sourire les informaticiens, les explications d'une intrusion dans une base de données où on aligne plein de mots techniques pas forcement bien traduit. Du coup j'espère aussi que c'est romancé parce que sinon, v'la la sécurité dans les bases de données à l'époque.

Niveau ambiance, ça fait vraiment ébauche des experts et ça, c'est sympa. Les prises de têtes pour assembler les pièces du puzzle sont agréables à lire mais ne représentent vraiment pas grand chose et c'est bien dommage.

Au final, l'action est beaucoup trop lente pour me plaire mais vu l'intérêt que j'ai porté à la résolution de l'enquête, il n'est pas impossible que j'en lise un autre de la série pour finir de me forger mon avis.

Mon prochain ouvrage du challenge sera un de Georges RR Martin, Windhaven (à la place de Riverdream)

dimanche 7 mars 2010

La mariée était en noir de William Irish

Hello happy people

Nous revoilà pour une nouvelle critique d'un bouquin de ma liste de challenge 2010. Je ne saurais pas vraiment le qualifier, mais je dirais polar ou roman noir. Pour commencer, sachez que ce n'est vraiment pas mon genre de prédilection, c'est le hasard de quand j'ai tiré les livres de la liste ^^. Et je dois dire que je n'ai pas regretté que La mariée était en noir soit dans ma liste.
Le livre se lit assez vite, il fait environ 250 pages et est écrit assez gros. Pour situer un peu dans le temps, le livre est sorti dans sa version originale en 1940 et l'édition que j'ai lu est l'édition française de 2001. Un petit synopsis...
 

Une série de meurtre est perpétrée par une femme mystérieuse. Le mobile est inconnu et l'on est même pas sûr que ce soit la même femme qui les a commis. L'inspecteur Wanger est persuadé que tout ces meurtres sont liés, il n'en démordra pas tant qu'il n'aura pas atteint la vérité. Bon, vous allez me dire que c'est plutôt léger mais vous en dire plus serait vous spoiler.

Venons en a la structure du livre. Il est découpé en 4 parties composés de 3 chapitres chacun et d'un chapitre pour le dénouement. Les trois chapitres des parties ont le même schéma d'enchainement : "La femme" nous présente la meurtrière de la partie, une partie qui porte le nom de la victime et on assiste à sa rencontre avec "la femme" et à son assassinat, et enfin "l'enquête" où l'inspecteur Wanger rentre en scène pour déjouer les fils du mystère (tic tic tic tic et tac) avec plus ou moins de succès. J'ai trouvé cette structure sympathique mais elle ne laisse vraiment pas la place au suspense. Par contre, j'ai constaté un certain dynamisme grâce à ce moyen, cela fait très cinématographique et quand on sait que le livre a été adapté au cinéma avec brio, on comprends pourquoi.

Les personnages sont plutôt en retrait par rapport à "la femme" qui est au centre de tout et ce n'est pas grave, vu qu'elle est fascinante, changeante, froide et dénué du sentiment de culpabilité. Et Wanger dans ses interventions est un flic pour lequel on ne peut éprouver que de la sympathie.

Franchement, c'est un bon livre, pas dur à lire et haletant. Je vais donc vous le conseiller sans problème.

A bientôt, pour la chronique de "Le Huit" de Katherine Neville, ce gros pavé de mille pages qui m'a occupé mon mois de février.